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Les apports pédagogiques du jeu 15 mars 2010

Mis en ligne par vtauzia dans la catégorie : Education, Usages , Ajouter un commentaire

Nous savons depuis Piaget que l’enfant accumule des savoirs sur le monde par le jeu. Nous parlons là de tous types de jeux, pas forcément uniquement de ceux disponibles en ligne. Les jeux pour les enfants de maternelle permettent notamment de développer les compétences « transversales » nécessaires à ce socle de connaissances lié à l’entrée au cours préparatoire.

Le jeu permet aussi l’émergence d’un langage intérieur ; l’enfant parle à travers ses jeux, ce qui contribue à la construction psychique du « je ». J’ai lu quelque part qu’à cette âge « Le Je est en jeu, Je est enjeu ». Oui je sais, bof…

Le jeu éducatif devant un écran ou « online »

Pour pouvoir s’exprimer par le jeu, l’enfant doit trouver un cadre qui soit à la fois simple et souple, tout en étant garant de sa sécurité. Exactement ce que l’on demande à l’école de mettre en place pour nos enfants.

Il s’agit donc d’organiser sans brider. Le ludo-éducatif en ligne possède en lui cette ambigüité : jeu ou exercice, récompense ou cheminement naturel ? Nous pensons que l’important réside dans l’expérience globale qu’a l’enfant devant un écran : un environnement qui lui permette d’être autonome et dans lequel il (ou elle) est mis(e) dans des situations expertes d’apprentissage par la recherche, l’erreur et le questionnement.

Observons les compétences les plus exercées par les enfants au travers de jeux sur Kizz TV. Sur le graphe ci-dessous, on se rend aisément compte que l’écran d’ordinateur semble plutôt adapté à certaine compétences où l’abstraction joue un rôle important. Les compétences plus propices à la manipulation (ordonnancement, écriture, orientation dans l’espace) sont elles plus en retrait.

image

Rechercher la complémentarité

Nous proposons donc d’organiser et d’ajuster de manière experte les alternances et les stratégies d’interactions devant l’écran.

Les parents ne sont pas absents de ce paysage. Au contraire. Ils ont la (lourde) charge d’organiser les temps de jeu. Le jeu face à l’écran, aussi qualitatif et intelligent soit-il, n’est qu’une possibilité parmi l’ensemble des jeux disponibles.

Kizz TV n’est qu’une partie de l’équation, pas sa solution. Néanmoins, nous essayons, modestement, de la simplifier.

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PEGI : la classification des jeux vidéo 8 mars 2010

Mis en ligne par pcol dans la catégorie : Usages , Ajouter un commentaire

La classification par âge est un système destiné à garantir un étiquetage clair des contenus de loisirs (tels que les films, vidéos, DVD et jeux vidéo) par classe d’âge en fonction du contenu. La classification par âge guide les consommateurs (en particulier les parents) afin de leur permettre de décider s’ils peuvent acheter ou non un produit donné.

En ce qui concerne les jeux vidéo, la classification figurant sur un jeu confirme qu’il convient à des joueurs ayant plus d’un certain âge. Par conséquent, un jeu classé PEGI 7 est uniquement adapté à un public âgé de sept ans et plus et un jeu classé PEGI 18 convient uniquement aux adultes de 18 ans et plus. La classification PEGI se base sur le caractère adapté d’un jeu à une classe d’âge, et non sur le niveau de difficulté.

Le système PEGI est désormais utilisé dans la plupart des pays d’Europe : Autriche, Danemark, Hongrie, Lettonie, Norvège, Slovénie, Belgique, Estonie, Islande, Lituanie, Pologne, Espagne, Bulgarie, Finlande, Irlande, Luxembourg, Portugal, Suède, Chypre, France, Israël, Malte, Roumanie, Suisse, République tchèque, Grèce, Italie, Pays-Bas, Slovaquie et Royaume-Uni. Il bénéficie du soutien sans réserve de la Commission Européenne, il est considéré comme un modèle d’harmonisation européenne en matière de protection de l’enfance.

Label PEGI OK

Kizz TV s’est vu attribuer le label « PEGI OK », ce qui signifie que des joueurs de tous âges, et donc des jeunes enfants de 3 à 6 ans, peuvent tranquillement  y jouer car les jeux proposés ne renferment pas de contenus potentiellement inadaptés.

Ainsi, les parents ont l’assurance que Kizz TV ne contient aucun des éléments suivants :

Apprendre à s’orienter dans l’espace 26 février 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

S'orienter dans l'espace

Cette compétence met en jeu l’habileté spatiale et l’estimation des distances. S’orienter dans l’espace, c’est aussi développer la notion de relativité, son corps et les autres, soi par rapport aux autres, le fondement de sa personnalité.

L’enfant apprend peu à peu à connaître et utiliser les notions de devant, derrière, sur, sous, dedans, dehors, en haut, en bas, à même distance, plus loin, plus près…

MOT-CLES : Orientation, attention, concentration, mémorisation, discernement, réflexion

Vers 5 ans, un enfant est capable d’estimer la distance d’objets par rapport à d’autres. Il peut aussi se représenter un objet comme étant à égale équidistance de deux autres objets.

La perception spatiale s’acquiert graduellement, les notions plus subtiles venant progressivement s’ajouter aux plus simples pour permettre à l’enfant de comprendre et décrire le monde qui l’entoure :

En savoir plus :

Apprendre à classer 3 février 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Classer

Cette compétence concerne les activités d’organisation et de hiérarchisation basées sur une relation de ressemblance, de convenance ou d’usage.

Elle est développée grâce :

MOT-CLES : Conceptualiser, catégoriser, associer, différencier, observer, encastrer

La catégorisation est l’activité cognitive visant à ranger dans une même classe des objets ou des personnes de même nature. Pour Piaget, une collection est un rassemblement d’objets discrets en petits agrégats, soit en fonction de leur appartenance à une configuration perceptive (collection figurale), soit en fonction de ressemblances entre objets à classer (collection non figurale).

Dès 9 mois, les bébés comprennent que les catégories comme les animaux et les véhicules possèdent des attributs qui leur sont propres. Les bébés peuvent également former des catégories pour des propriétés des objets tels que la couleur, l’orientation, la forme et les expressions faciales.

Un enfant est capable de constituer des collections figurales entre 2 et 5 ans, des collections non figurales entre 5 et 7 ans. En effet,  la perception des formes les plus simples se met en place entre 3 et 5 ans, selon la chronologie suivante :

En savoir plus :

Apprendre à raisonner 22 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Raisonner

Cette compétence comporte deux aspects distincts :

MOT-CLES : Enregistrer, comprendre, cause, effets, réutiliser, économiser, mémoriser

Relations causales

C’est le fait de savoir que quelque chose s’est produit, donc c’est chercher à comprendre ou à expliquer l’apparition ou le déroulement d’un phénomène. Cette capacité cognitive a donc pour fonction de comprendre un lien de cause à effet entre 2 éléments.

Scripts

Séquences d’actions régulièrement associées dans une situation donnée. Leur répétition permet leur stockage en mémoire sous forme de représentation. Plus les enfants sont âgés, plus les scripts sont élaborées et donc plus ils comportent d’alternatives.

Exemple, « faire un gâteau »

Les scripts sont des représentations générales d’un évènement routinier représentant une configuration ou séquence d’entités régulièrement associées en fonction d’un but ou d’une situation. Les scripts décrivent aussi la façon dont les évènements sociaux se produisent habituellement.

Discrimination

La discrimination est l’action qui consiste à différencier les éléments d’un ensemble au moyen d’un ou plusieurs critères afin de pouvoir appliquer un traitement spécifique à chaque sous-ensemble ainsi constitué.

En savoir plus :

Apprendre à se concentrer 14 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Se concentrer

La capacité de concentration est un atout pour l’acquisition par l’enfant de l’ensemble des compétences. Cette capacité est surtout évaluée dans certaines activités faisant appel à la mémorisation, à la réflexion et au discernement.

MOT-CLES : Attention, mémorisation, focalisation, concentration

Attention : Capacité cérébrale et intellectuelle de s’abstraire du monde environnant pour se fixer sur un seul sujet. Qu’il s’agisse d’une lecture, d’un jeu, d’un travail ou d’un apprentissage, le processus est le même. Cette capacité est innée mais elle n’est pas la même à 2 ans et à 10 ans : elle augmente avec l’âge.

On distingue différentes formes d’attention :

Concentration :

N.B : Sur Kizz TV, la durée d’une session est paramétrable par les parents, qui peuvent tenir compte des durées préconisées pour leur enfant compte tenu de son âge.

En savoir plus :

Compter

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :
- le principe opératoire simple (addition et soustraction)
- le principe d’association terme à terme
- le principe de cardinalité
- le principe d’ordre non pertinent
- le principe d’abstraction mathématique

A 3 ans, l’enfant a une notion très simplifiée des quantités : un / beaucoup.

A 4 ans, l’enfant maîtrise le principe opératoire simple : il peut effectuer des additions et soustractions simples, comme 2 + 2 = 4. Il intègre également le principe cardinal : le dernier chiffre compté indique le nombre d’objet de la collection. Comptant 1, 2, 3, 4 l’enfant comprend qu’il y a 4 objets. La pensée quantitative est capable de générer des nombres et de faire des jugements non numériques sur les quantités. Ainsi l’enfant est capable de comparer des quantités sans compter, et de répondre à une question comme : « Dans quel pré y a-t-il le plus de vaches ? »

A 4-5 ans, l’enfant compte sur ses doigts

A 5 ans, l’enfant acquiert le principe d’ordre non pertinent : il comprend que l’ordre dans lequel les objets sont comptés est sans importance sur leur nombre total. S’y ajoute le principe d’abstraction : l’enfant peut appliquer les principes précédents à n’importe quelle collection d’objets.

A 5-7 ans, l’enfant peut effectuer des comparaisons de nombres. Pour cela, et pour une bonne maîtrise des suites de nombres, il faut que l’enfant subisse un triple codage : analogique (comparaison des nombres), visuel et verbal (auditif). Comme exercice possible, l’enfant voit une série de nombre défilant sur l’écran, et prononcés verbalement, par exemple de 1 à 30, et doit les classer par ordre croissant.

MOT-CLES : Addition, soustraction, cardinal, abstraction, comptine numérique

En savoir plus :

  • Siegler R. in L’intelligence de l’enfant, Fournier M., Lecuyer R., Sciences Humaines Ed. (2006)
  • Gelman R. in Houdé O. - La psychologie de l’enfant – PUF (2004)
  • Noël M.-P. et Palmers E. – La perception numérique chez le petit enfant : une mise en question – Enfance 2003/1 volume 55 pages 65-73 (2003)
  • Florin A. – Introduction à la psychologie du développement : enfance et adolescence – Dunod, Les Topos (2003).
  • Dehaene S. – Varieties of numerical abilities. Cognition n° 44, pages 1-42 (1992)
  • Baroody et al. (1982-89) in Le développement des activités numériques chez l’enfant, J. Bideaud et H. Lehalle (2002)
  • Gelman R. et Gallistel C.R. – The child’s understanding of number – Massachusetts, Harvard University Press (1978)
  • Case R. – Intellectual development : birth to adulthood – Orlando, Academic Press(1985)
  • Piaget J. – The origins of intelligence in children – New York, International Universities Press (1952)
  • Piaget J. – Le développement des quantités chez l’enfant, conservation et atomisme – Paris, Niestlé (1941)

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :

· le principe opératoire simple (addition et soustraction)

· le principe d’association terme à terme

· le principe de cardinalité

· le principe d’ordre non pertinent

· le principe d’abstraction mathématique

Apprendre à compter 7 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Compter

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :
- le principe opératoire simple (addition et soustraction)
- le principe d’association terme à terme
- le principe de cardinalité
- le principe d’ordre non pertinent
- le principe d’abstraction mathématique

A 3 ans, l’enfant a une notion très simplifiée des quantités : un / beaucoup.

A 4 ans, l’enfant maîtrise le principe opératoire simple : il peut effectuer des additions et soustractions simples, comme 2 + 2 = 4. Il intègre également le principe cardinal : le dernier chiffre compté indique le nombre d’objet de la collection. Comptant 1, 2, 3, 4 l’enfant comprend qu’il y a 4 objets. La pensée quantitative est capable de générer des nombres et de faire des jugements non numériques sur les quantités. Ainsi l’enfant est capable de comparer des quantités sans compter, et de répondre à une question comme : « Dans quel pré y a-t-il le plus de vaches ? »

A 4-5 ans, l’enfant compte sur ses doigts

A 5 ans, l’enfant acquiert le principe d’ordre non pertinent : il comprend que l’ordre dans lequel les objets sont comptés est sans importance sur leur nombre total. S’y ajoute le principe d’abstraction : l’enfant peut appliquer les principes précédents à n’importe quelle collection d’objets.

A 5-7 ans, l’enfant peut effectuer des comparaisons de nombres. Pour cela, et pour une bonne maîtrise des suites de nombres, il faut que l’enfant subisse un triple codage : analogique (comparaison des nombres), visuel et verbal (auditif). Comme exercice possible, l’enfant voit une série de nombre défilant sur l’écran, et prononcés verbalement, par exemple de 1 à 30, et doit les classer par ordre croissant.

MOT-CLES : Addition, soustraction, cardinal, abstraction, comptine numérique

En savoir plus :

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :

· le principe opératoire simple (addition et soustraction)

· le principe d’association terme à terme

· le principe de cardinalité

· le principe d’ordre non pertinent

· le principe d’abstraction mathématique

Tous nos vœux pour 2010 ! 1 janvier 2010

Mis en ligne par pcol dans la catégorie : Non classé , Ajouter un commentaire

L’équipe de Kizz TV vous présente ses meilleurs vœux pour 2010 !

Que cette année soit belle et heureuse pour vous et tous ceux qui vous sont chers.

Apprendre à écrire 28 décembre 2009

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Ecrire

L’écriture s’apprend en même temps que la lecture.  Sur un ordinateur, l’enfant peut commencer à « taper » les lettres qui composent son prénom, puis le prénom de ses proches.

L’exercice d’apprentissage de l’écriture pourra, ensuite, passer par la saisie de mots simples ou de noms d’objets issus de son environnement proche (table, stylo, gomme, jouets…).

L’écriture se développe progressivement entre 3 et 6 ans :

MOT-CLES : Graphèmes, clavier, mots, lecture, empan visuel, lettres

En savoir plus :

Apprendre à lire 17 décembre 2009

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , 1 commentaire

Lire

La lecture peut commencer très tôt, par des activités simples : reconnaissance d’une lettre,  puis d’un groupe de lettres, reconnaissance de son prénom, de son nom, d’un mot, d’un groupe de mots et d’une phrase.

Tous les supports issus de son environnement proche (affiches, couvertures de livres, panneaux…) sont autant d’occasions pour l’enfant de s’exercer à la lecture.

L’apprentissage de la lecture se fait graduellement entre 3 et 6 ans :

MOT-CLES : graphèmes, prononciation, syllabes, empan visuel, association

Empan visuel : la capacité de lecture est associée à la capacité de mémorisation des mots, qui s’évalue au moyen d’un indicateur appelé empan visuel. A l’origine, le mot « empan » désigne la largeur de votre main ouverte, entre les extrémités du petit doigt et du pouce. Ce terme est également employé par les psychologues et linguistes avec la notion d’empan visuel : c’est le nombre de mots que l’œil peut lire en une seule fixation visuelle, c’est-à-dire entre deux pauses dans la lecture d’une ligne. Il est, en moyenne et pour un adulte de 7, avec une variation de plus ou moins 2.

Ainsi un enfant  qui aurait un empan visuel de 4 mots est censé retenir environ 80% d’une phrase  de 5 mots, et moins de 60% d’une phrase de 7 mots.

En savoir plus :