Apprendre à classer 3 février 2010
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
Cette compétence concerne les activités d’organisation et de hiérarchisation basées sur une relation de ressemblance, de convenance ou d’usage.
Elle est développée grâce :
- aux jeux de classification (figurale et non figurale)
- aux activités présentant la notion de quantité
- aux activités d’encastrement
- aux activités de conceptualisation
MOT-CLES : Conceptualiser, catégoriser, associer, différencier, observer, encastrer
La catégorisation est l’activité cognitive visant à ranger dans une même classe des objets ou des personnes de même nature. Pour Piaget, une collection est un rassemblement d’objets discrets en petits agrégats, soit en fonction de leur appartenance à une configuration perceptive (collection figurale), soit en fonction de ressemblances entre objets à classer (collection non figurale).
Dès 9 mois, les bébés comprennent que les catégories comme les animaux et les véhicules possèdent des attributs qui leur sont propres. Les bébés peuvent également former des catégories pour des propriétés des objets tels que la couleur, l’orientation, la forme et les expressions faciales.
Un enfant est capable de constituer des collections figurales entre 2 et 5 ans, des collections non figurales entre 5 et 7 ans. En effet, la perception des formes les plus simples se met en place entre 3 et 5 ans, selon la chronologie suivante :
- Rond : 3 ans
- Croix : 3 ans et demi
- Carré : 4 ans
- Triangle : 5 ans
En savoir plus :
- Lièvre B. et Staës L. – La psychomotricité au service de l’enfant – Notions et applications pédagogiques – Belin (2006)
- Quinn P. C. et Eimas P. D. – Perceptual cues that permit categorical differentiation of animal species by infants. Journal of Experimental Child Psychology, 63, 189-211 (1996).
- Hudson J.A. et Nelson K. – Repeated encounters of a similar kind : effects of familiarity on children’s autobiographical memory, In Cognitive development, 1, 253-271 (1986)
- Bornstein M. – Psychology And Its Allied Disciplines: The Natural Sciences (Volume 3 – 1984)
Apprendre à raisonner 22 janvier 2010
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
Cette compétence comporte deux aspects distincts :
- les relations causales, mettant en jeu la compréhension des relations de cause à effet entre deux éléments
- les scripts, mettant en jeu la mise en place de séquences d’actions répétées à des fins de stockage (mémorisation à long terme) pour pouvoir être réutilisées ultérieurement
MOT-CLES : Enregistrer, comprendre, cause, effets, réutiliser, économiser, mémoriser
Relations causales
C’est le fait de savoir que quelque chose s’est produit, donc c’est chercher à comprendre ou à expliquer l’apparition ou le déroulement d’un phénomène. Cette capacité cognitive a donc pour fonction de comprendre un lien de cause à effet entre 2 éléments.
- dès 2 ans, la capacité à effectuer des relations causales commence à se développer.
- à 3 – 4 ans, l’enfant est capable de raisonner correctement sur les relations causales simples.
- à 5 ans, l’enfant utilise l’ordre des évènements pour inférer un autre événement
Scripts
Séquences d’actions régulièrement associées dans une situation donnée. Leur répétition permet leur stockage en mémoire sous forme de représentation. Plus les enfants sont âgés, plus les scripts sont élaborées et donc plus ils comportent d’alternatives.
Exemple, « faire un gâteau »
- à 3 ans : « on fait la pâte et on le mange »
- à 4 ans : « on fait la pâte, on le fait cuire, on le sort du four et on le mange »
Les scripts sont des représentations générales d’un évènement routinier représentant une configuration ou séquence d’entités régulièrement associées en fonction d’un but ou d’une situation. Les scripts décrivent aussi la façon dont les évènements sociaux se produisent habituellement.
- dès 3 ans : acquisition d’une sorte de squelette événementiel qui va s’enrichir avec le temps. Ils restent tout de fois sensibles à la diversité des séquences. => énoncent des évènements qui ne sont pas dans la séquence
- à 4 ans : les enfants se focalisent sur les actions pertinentes de l’action mais pas les buts des personnages.
- vers 6-7ans : l’enfant discrimine mieux ce qui se produit habituellement de ce qui se produit à une occasion particulière
Discrimination
La discrimination est l’action qui consiste à différencier les éléments d’un ensemble au moyen d’un ou plusieurs critères afin de pouvoir appliquer un traitement spécifique à chaque sous-ensemble ainsi constitué.
- à 2-3 ans : capacité de discrimination temporelle partielle et très imprécise : l’enfant peut répondre de façon différée dans le temps
- à 7 ans : discrimination temporelle précise, l’enfant sait positionner ses actions dans le temps
En savoir plus :
- Rondal J.A, Bastien C., Esperet E. – Manuel de psychologie des enfants – Mardaga (1999)
- Hudson J.A. et Shapiro L.R. – From knowing to telling: the development of children’s scripts, stories, and personal narratives – in A. McCabe & C. Peterson (Eds.) – Developing narrative structures (pp. 89-136) – Hillsdale, N.J. : Lawrence Erlbaum (1991)
- Hudson J.A. et Nelson K. – Repeated encounters of a similar kind : effects of familiarity on children’s autobiographical memory - in Cognitive development, 1, 253-271 (1986)
- Pouthas V. et Jacquet A.Y. – Attentes et adaptations de la durée chez l’enfant – in La psychogénèse du temps : 5 approches, Cahiers de psychologie cognitive, 3, n°4, pp 397-407 (1983)
Apprendre à se concentrer 14 janvier 2010
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
La capacité de concentration est un atout pour l’acquisition par l’enfant de l’ensemble des compétences. Cette capacité est surtout évaluée dans certaines activités faisant appel à la mémorisation, à la réflexion et au discernement.
MOT-CLES : Attention, mémorisation, focalisation, concentration
Attention : Capacité cérébrale et intellectuelle de s’abstraire du monde environnant pour se fixer sur un seul sujet. Qu’il s’agisse d’une lecture, d’un jeu, d’un travail ou d’un apprentissage, le processus est le même. Cette capacité est innée mais elle n’est pas la même à 2 ans et à 10 ans : elle augmente avec l’âge.
- à 1 an : l’engagement, le désengagement, le mouvement de focalisation et la programmation de l’exploration en contrôlant les interférences (inhibition) sont possibles
- entre 3 et 6 ans : la rythmicité attentionnelle devient très importante.
On distingue différentes formes d’attention :
- Attention flottante : un regard est porté aux objets sans que le sujet soit engagé dans une action.
- Attention occasionnelle : implique que le sujet regarde et manipule mais sans intention.
- Attention soutenue : attention concentrée, intentionnelle. Entre 1 et 4 ans, dans une situation de jeu libre, l’attention soutenue devient de plus en plus fréquente à mesure que l’âge avance.
- Attention exécutive : c’est la manière dont on répartit son attention, dont on module sa concentration et son effort, et dont on planifie une activité séquentielle complexe.
- Attention sélective : capacité à centrer son attention sur les éléments importants d’un problème ou d’une situation de la même façon que les adultes : avant 6 ans : l’enfant peut se laisser perturber par des détails sans importance ce qui peut diminuer ses performances. Dès 6 ans se fait l’acquisition de l’attention sélective, l’enfant ne se laisse plus distraire par des détails.
Concentration :
- de 2 à 3 ans : la concentration ne dépasse pas plus de 10 minutes
- de 4 à 6 ans : la concentration varie de 10 minutes pour une explication à 20 minutes pour un exercice
- après 6 ans : la concentration est de 30 minutes pour les explications comme pour les exercices
N.B : Sur Kizz TV, la durée d’une session est paramétrable par les parents, qui peuvent tenir compte des durées préconisées pour leur enfant compte tenu de son âge.
En savoir plus :
- Piaget J. – La naissance de l’intelligence chez l’enfant – Neuchâtel; Paris: Delachaux & Niestlé (1977)
- Ruff, H. A. et Rothbart M. K. – Attention in early development: Themes and variations – Oxford University Press, New York (1996)
- Ruff H. A. et Capozzoli M. C. – Development of attention and distractibility in the first 4 years of life – Developmental Psychology, n°39, pages 877-890 (2003)
- Serres-Ruel, J. – Développement de l’attention visuelle chez les bébés – Approche Neuropsychologique des Apprentissages chez l’Enfant, Vol 15 (4-5) [74-75], 203-209 (2003)
- Janvier B. et Testu F. – Développement des fluctuations journalières de l’attention chez des élèves de 4 à 11 ans – Enfance 2005/2, Volume 57, p. 155-170 (2005)
- Bee H. et Boyd D. – Les âges de la vie – Psychologie du développement humain (3ème ed. adaptée par Gosselin F.) Pearson Education (2008)
Apprendre à compter 7 janvier 2010
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :
- le principe opératoire simple (addition et soustraction)
- le principe d’association terme à terme
- le principe de cardinalité
- le principe d’ordre non pertinent
- le principe d’abstraction mathématique
A 3 ans, l’enfant a une notion très simplifiée des quantités : un / beaucoup.
A 4 ans, l’enfant maîtrise le principe opératoire simple : il peut effectuer des additions et soustractions simples, comme 2 + 2 = 4. Il intègre également le principe cardinal : le dernier chiffre compté indique le nombre d’objet de la collection. Comptant 1, 2, 3, 4 l’enfant comprend qu’il y a 4 objets. La pensée quantitative est capable de générer des nombres et de faire des jugements non numériques sur les quantités. Ainsi l’enfant est capable de comparer des quantités sans compter, et de répondre à une question comme : « Dans quel pré y a-t-il le plus de vaches ? »
A 4-5 ans, l’enfant compte sur ses doigts
A 5 ans, l’enfant acquiert le principe d’ordre non pertinent : il comprend que l’ordre dans lequel les objets sont comptés est sans importance sur leur nombre total. S’y ajoute le principe d’abstraction : l’enfant peut appliquer les principes précédents à n’importe quelle collection d’objets.
A 5-7 ans, l’enfant peut effectuer des comparaisons de nombres. Pour cela, et pour une bonne maîtrise des suites de nombres, il faut que l’enfant subisse un triple codage : analogique (comparaison des nombres), visuel et verbal (auditif). Comme exercice possible, l’enfant voit une série de nombre défilant sur l’écran, et prononcés verbalement, par exemple de 1 à 30, et doit les classer par ordre croissant.
MOT-CLES : Addition, soustraction, cardinal, abstraction, comptine numérique
En savoir plus :
- Siegler R. in L’intelligence de l’enfant, Fournier M., Lecuyer R., Sciences Humaines Ed. (2006)
- Gelman R. in Houdé O. - La psychologie de l’enfant – PUF (2004)
- Noël M.-P. et Palmers E. – La perception numérique chez le petit enfant : une mise en question – Enfance 2003/1 volume 55 pages 65-73 (2003)
- Florin A. – Introduction à la psychologie du développement : enfance et adolescence – Dunod, Les Topos (2003).
- Dehaene S. – Varieties of numerical abilities. Cognition n° 44, pages 1-42 (1992)
- Baroody et al. (1982-89) in Le développement des activités numériques chez l’enfant, J. Bideaud et H. Lehalle (2002)
- Gelman R. et Gallistel C.R. – The child’s understanding of number – Massachusetts, Harvard University Press (1978)
- Case R. – Intellectual development : birth to adulthood – Orlando, Academic Press(1985)
- Piaget J. – The origins of intelligence in children – New York, International Universities Press (1952)
- Piaget J. – Le développement des quantités chez l’enfant, conservation et atomisme – Paris, Niestlé (1941)
Tous nos vœux pour 2010 ! 1 janvier 2010
Mis en ligne par pcol dans la catégorie : Non classé , Ajouter un commentaireL’équipe de Kizz TV vous présente ses meilleurs vœux pour 2010 !
Que cette année soit belle et heureuse pour vous et tous ceux qui vous sont chers.
Apprendre à écrire 28 décembre 2009
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
L’écriture s’apprend en même temps que la lecture. Sur un ordinateur, l’enfant peut commencer à « taper » les lettres qui composent son prénom, puis le prénom de ses proches.
L’exercice d’apprentissage de l’écriture pourra, ensuite, passer par la saisie de mots simples ou de noms d’objets issus de son environnement proche (table, stylo, gomme, jouets…).
L’écriture se développe progressivement entre 3 et 6 ans :
- vers 3 ans : début de l’acquisition de l’écriture avec le gribouillage et le dessin.
- vers 4 ans : pseudo écriture
- vers 5 ans : copie servile de lettres, notamment pour l’écriture du prénom
- vers 6 ans : formation de lettres dans une séquence fixe et dans une direction spécifique les enchaine les unes aux autres. Les lettres sont générées par la juxtaposition de petits segments ce qui donne des lettres de grandes tailles d’aspect cabossé.
MOT-CLES : Graphèmes, clavier, mots, lecture, empan visuel, lettres
En savoir plus :
- Vinter A., Zesiger P. – L’activité d’écriture : Acquisition, évaluation et troubles. In J. Lautrey (Ed.), Psychologie de Développement et de l’Education, IED : Paris (2008)
- Noyer M. – Ecrire avant de savoir écrire – PUF Enfance, n° 57, pages 11-23 (2005).
- Levin I. & Bus A. – How is emergent writing based on drawing? Analyses of children’s products and their sorting by children and mothers – Developmental Psychology, n° 39, pages 891-905 (2003)
- Noyer M., Baldy R. – Du dessin à la lecture et à l’écriture – Psychologie & éducation, n° 49, pages 73-88 (2002)
- Tolchinsky-Landsman L.T. & Levin I. – Writing in four-to six-year-olds: Representation of semantic and phonetic similarities and differences – (1987)
Apprendre à lire 17 décembre 2009
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , 1 commentaire
La lecture peut commencer très tôt, par des activités simples : reconnaissance d’une lettre, puis d’un groupe de lettres, reconnaissance de son prénom, de son nom, d’un mot, d’un groupe de mots et d’une phrase.
Tous les supports issus de son environnement proche (affiches, couvertures de livres, panneaux…) sont autant d’occasions pour l’enfant de s’exercer à la lecture.
L’apprentissage de la lecture se fait graduellement entre 3 et 6 ans :
- 3 – 4 ans : l’enfant sollicite l’adulte pour lui lire un livre et il est capable de reconnaitre le graphisme de son prénom
- 4 – 5 ans : l’enfant sait lire son prénom écrit de différentes manières, il reconnait le graphisme du nom de quelques amis et des jours / mois
- 6 ans : l’enfant débute l’apprentissage formel de la lecture à l’école. Il commence à comprendre des phrases par rapport à quelques mots qu’il reconnait.
MOT-CLES : graphèmes, prononciation, syllabes, empan visuel, association
Empan visuel : la capacité de lecture est associée à la capacité de mémorisation des mots, qui s’évalue au moyen d’un indicateur appelé empan visuel. A l’origine, le mot « empan » désigne la largeur de votre main ouverte, entre les extrémités du petit doigt et du pouce. Ce terme est également employé par les psychologues et linguistes avec la notion d’empan visuel : c’est le nombre de mots que l’œil peut lire en une seule fixation visuelle, c’est-à-dire entre deux pauses dans la lecture d’une ligne. Il est, en moyenne et pour un adulte de 7, avec une variation de plus ou moins 2.
Ainsi un enfant qui aurait un empan visuel de 4 mots est censé retenir environ 80% d’une phrase de 5 mots, et moins de 60% d’une phrase de 7 mots.
En savoir plus :
- Bourdin B. – Du codage visuel au codage verbal : le rôle de l’apprentissage de la lecture - Enfance volume 59 (2007).
- Waelput M. – Aimer lire dès la maternelle – De Boeck (2005)
- Noyer M., Baldy R. – Du dessin à la lecture et à l’écriture – Psychologie & éducation, n° 49, pages 73-88 (2002)
- Miller G.A. – The magical number seven – Psychological Review 63, pages 81-94 (1956)
Ordonner 4 décembre 2009
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
Ordonner met en jeu la compétence de sériation : c’est la mise en place d’un système hiérarchique dans une série d’objets en fonction de leurs différences (taille, poids, volume, intensité de couleur, clarté…).
La sériation apparaît dans l’acquisition de la suite ordonnée des nombres entiers naturels : 5 est plus grand que 4, qui lui-même est plus grand que 3. Il en est de même pour trois formes de tailles différentes.
MOT-CLES : Sériation, association, comparaison, série, regroupement, hiérarchie, système
Cette compétence se met en place progressivement avec l’âge, entre 3 et 7 ans :
- avant 3 ans : les enfants n’arrivent pas à faire des séries et s’ils y parviennent ce n’est qu’après de multiples tâtonnements empiriques
- vers 3-4ans : les enfants regroupent, sans vraiment mettre de l’ordre
- vers 4-5 ans : les enfants font des couples (1 grand, 1 petit)
- vers 5-6 ans : les enfants mettent en place un trio (1 grand, 1 moyen, 1 petit)
- vers 6-7 ans : les enfants mettent à peu près de l’ordre, suivant un système d’essai-erreur. Il y a une seule série, sans toutefois que les enfants la considèrent comme telle en sens inverse.
En savoir plus :
- Houdé, O., Leroux, G. – Psychologie du développement cognitif – PUF (2009)
- Pichot, P. – Les tests mentaux – Que sais-je ? PUF (1962)
- Piaget, J. – The origins of intelligence in children – International Universities Press (1952)
Pensez à la mini-souris spécialement adaptée aux enfants ! 25 novembre 2009
Mis en ligne par pcol dans la catégorie : Usages , Ajouter un commentaireA l’été 2009, après avoir déjà bien avancé le développement de Kizz TV, nous avons contacté des familles de notre entourage plus ou moins proche : elles ont accepté de tester le service et de nous faire part de leurs remarques et suggestions.
A notre grande surprise, le premier retour qui nous a été fait, et qui est revenu fréquemment, ne concernait pas directement Kizz TV mais l’utilisation de la souris. En effet, les parents de nos testeurs en herbe ont constaté que la souris de leur PC était trop grosse pour la petite main de leurs jeunes enfants : les petits ont du mal à bien la tenir pour la déplacer, et cliquent avec difficulté. Ce point nous a semblé vraiment important : avant de proposer à un enfant des activités sur ordinateur, aussi intéressantes soient elles, il faut le mettre dans de bonnes conditions de confort et d’ergonomie. Notre ambition est vraiment de proposer aux jeunes enfants un « temps d’écran » aussi intelligent qu’agréable !
Nous nous sommes alors tournés vers notre partenaire Generation 5, l’un des principaux éditeurs français de cédéroms éducatifs, qui a aussi conçu une gamme de jouets multimédia destinés aux enfants. Nous avons trouvé dans leur catalogue
- la « mini-souris des tout-petits » dont l’ergonomie renforcée est spécialement étudiée pour les manipulations des jeunes enfants. Cette souris optique, au design sympathique, fonctionne sur PC et MAC via un port USB.
- 2 cédéroms d’apprentissage ludique du maniement de la souris, par des logiciels pédagogiques sélectionnés par des experts du Ministère de l’Education Nationale.
Noël approche ! Si vous voulez offrir un cadeau original à un enfant de votre entourage, profitez de notre Pack Spécial Cadeau comprenant 3 mois d’inscription à Kizz TV : l’enfant à qui vous l’offrirez pourra ainsi, grâce à vous, apprendre à manier la souris, et aura ensuite des heures et des heures pour apprendre en s’amusant !
P.S. : si vous utilisez déjà Kizz TV, vous pouvez aussi commander la mini-souris et ses logiciels, sans les 3 mois de Kizz TV, sur notre boutique web.
Manier la souris 20 novembre 2009
Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire
Cette compétence particulière est liée à la motricité fine, et plus précisément à la coordination oculo-manuelle. Elle s’exerce dans à peu près 90% des activités proposées sur Kizz TV. Certaines activités sont spécialement conçues pour son développement. Le maniement de la souris participe à la latéralisation de l’enfant (affinement de la motricité de sa main « principale », droite ou gauche).
Mots-clés associés : motricité fine, coordination, navigation, latéralité
Motricité fine : pour effectuer des gestes précis, il faut mobiliser des muscles spécifiques. La motricité fine, qui s’acquiert à partir de deux ans et demi, est nécessaire pour les activités manuelles comme le dessin, la peinture, l’écriture et aussi pour le laçage des souliers et le boutonnage des vêtements.
L’acquisition d’une motricité fine est indissociable du développement de la motricité en général à savoir la coordination, la dissociation, la précision du geste.
En savoir plus : Lièvre B. et Staës L. – La psychomotricité au service de l’enfant – Notions et applications pédagogiques - Belin (2006)
Coordination : ensemble des fonctions neurologiques permettant de réaliser des mouvements fluides. La coordination des mouvements implique un contrôle permanent des muscles agonistes (par exemple ceux qui font plier un doigt) et ceux des muscles antagonistes (ceux qui le déplient).
- à 3-4 ans, l’enfant est capable d’attraper une grosse balle en tendant les bras, de découper du papier avec des ciseaux, de tenir un crayon entre le pouce et les deux premiers doigts de la main.
- à 4-5 ans, il frappe une balle avec un bâton, attrape une balle, donne un coup de pied sur un ballon, tient un crayon de façon appropriée
- à 5-6 ans, l’enfant joue assez bien à des jeux de ballon, enfile une aiguille et fait quelques points
En savoir plus : Connolly, K., et Dalgleish, M. – The emergence of a tool-using skill in infancy. Developmental Psychology, 25, 894-912 (1989)
Latéralité : c’est la prédominance de l’une des parties symétriques du corps sur l’autre, donc le fait d’être gaucher ou droitier.
- de 2 à 4 ans elle est encore instable.
- de 4 à 6 ans la dominance s’installe et l’enfant en prend conscience en utilisant son côté dominant.
- de 6 à 7 ans l’enfant intériorise les deux côtés de son corps, sa symétrie corporelle et il identifie la droite et la gauche sur lui.
En savoir plus : Piaget J. – La représentation de l’espace chez l’enfant – Presses Universitaires de France (4e édition, 1981)
