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Apprendre à raisonner 22 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , 1 commentaire

Raisonner

Cette compétence comporte deux aspects distincts :

MOT-CLES : Enregistrer, comprendre, cause, effets, réutiliser, économiser, mémoriser

Relations causales

C’est le fait de savoir que quelque chose s’est produit, donc c’est chercher à comprendre ou à expliquer l’apparition ou le déroulement d’un phénomène. Cette capacité cognitive a donc pour fonction de comprendre un lien de cause à effet entre 2 éléments.

Scripts

Séquences d’actions régulièrement associées dans une situation donnée. Leur répétition permet leur stockage en mémoire sous forme de représentation. Plus les enfants sont âgés, plus les scripts sont élaborées et donc plus ils comportent d’alternatives.

Exemple, « faire un gâteau »

Les scripts sont des représentations générales d’un évènement routinier représentant une configuration ou séquence d’entités régulièrement associées en fonction d’un but ou d’une situation. Les scripts décrivent aussi la façon dont les évènements sociaux se produisent habituellement.

Discrimination

La discrimination est l’action qui consiste à différencier les éléments d’un ensemble au moyen d’un ou plusieurs critères afin de pouvoir appliquer un traitement spécifique à chaque sous-ensemble ainsi constitué.

En savoir plus :

Apprendre à se concentrer 14 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , Ajouter un commentaire

Se concentrer

La capacité de concentration est un atout pour l’acquisition par l’enfant de l’ensemble des compétences. Cette capacité est surtout évaluée dans certaines activités faisant appel à la mémorisation, à la réflexion et au discernement.

MOT-CLES : Attention, mémorisation, focalisation, concentration

Attention : Capacité cérébrale et intellectuelle de s’abstraire du monde environnant pour se fixer sur un seul sujet. Qu’il s’agisse d’une lecture, d’un jeu, d’un travail ou d’un apprentissage, le processus est le même. Cette capacité est innée mais elle n’est pas la même à 2 ans et à 10 ans : elle augmente avec l’âge.

On distingue différentes formes d’attention :

Concentration :

N.B : Sur Kizz TV, la durée d’une session est paramétrable par les parents, qui peuvent tenir compte des durées préconisées pour leur enfant compte tenu de son âge.

En savoir plus :

Compter

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :
- le principe opératoire simple (addition et soustraction)
- le principe d’association terme à terme
- le principe de cardinalité
- le principe d’ordre non pertinent
- le principe d’abstraction mathématique

A 3 ans, l’enfant a une notion très simplifiée des quantités : un / beaucoup.

A 4 ans, l’enfant maîtrise le principe opératoire simple : il peut effectuer des additions et soustractions simples, comme 2 + 2 = 4. Il intègre également le principe cardinal : le dernier chiffre compté indique le nombre d’objet de la collection. Comptant 1, 2, 3, 4 l’enfant comprend qu’il y a 4 objets. La pensée quantitative est capable de générer des nombres et de faire des jugements non numériques sur les quantités. Ainsi l’enfant est capable de comparer des quantités sans compter, et de répondre à une question comme : « Dans quel pré y a-t-il le plus de vaches ? »

A 4-5 ans, l’enfant compte sur ses doigts

A 5 ans, l’enfant acquiert le principe d’ordre non pertinent : il comprend que l’ordre dans lequel les objets sont comptés est sans importance sur leur nombre total. S’y ajoute le principe d’abstraction : l’enfant peut appliquer les principes précédents à n’importe quelle collection d’objets.

A 5-7 ans, l’enfant peut effectuer des comparaisons de nombres. Pour cela, et pour une bonne maîtrise des suites de nombres, il faut que l’enfant subisse un triple codage : analogique (comparaison des nombres), visuel et verbal (auditif). Comme exercice possible, l’enfant voit une série de nombre défilant sur l’écran, et prononcés verbalement, par exemple de 1 à 30, et doit les classer par ordre croissant.

MOT-CLES : Addition, soustraction, cardinal, abstraction, comptine numérique

En savoir plus :

  • Siegler R. in L’intelligence de l’enfant, Fournier M., Lecuyer R., Sciences Humaines Ed. (2006)
  • Gelman R. in Houdé O. - La psychologie de l’enfant – PUF (2004)
  • Noël M.-P. et Palmers E. – La perception numérique chez le petit enfant : une mise en question – Enfance 2003/1 volume 55 pages 65-73 (2003)
  • Florin A. – Introduction à la psychologie du développement : enfance et adolescence – Dunod, Les Topos (2003).
  • Dehaene S. – Varieties of numerical abilities. Cognition n° 44, pages 1-42 (1992)
  • Baroody et al. (1982-89) in Le développement des activités numériques chez l’enfant, J. Bideaud et H. Lehalle (2002)
  • Gelman R. et Gallistel C.R. – The child’s understanding of number – Massachusetts, Harvard University Press (1978)
  • Case R. – Intellectual development : birth to adulthood – Orlando, Academic Press(1985)
  • Piaget J. – The origins of intelligence in children – New York, International Universities Press (1952)
  • Piaget J. – Le développement des quantités chez l’enfant, conservation et atomisme – Paris, Niestlé (1941)

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :

· le principe opératoire simple (addition et soustraction)

· le principe d’association terme à terme

· le principe de cardinalité

· le principe d’ordre non pertinent

· le principe d’abstraction mathématique

Apprendre à compter 7 janvier 2010

Mis en ligne par klund dans la catégorie : Education , 2 commentaires

Compter

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :
- le principe opératoire simple (addition et soustraction)
- le principe d’association terme à terme
- le principe de cardinalité
- le principe d’ordre non pertinent
- le principe d’abstraction mathématique

A 3 ans, l’enfant a une notion très simplifiée des quantités : un / beaucoup.

A 4 ans, l’enfant maîtrise le principe opératoire simple : il peut effectuer des additions et soustractions simples, comme 2 + 2 = 4. Il intègre également le principe cardinal : le dernier chiffre compté indique le nombre d’objet de la collection. Comptant 1, 2, 3, 4 l’enfant comprend qu’il y a 4 objets. La pensée quantitative est capable de générer des nombres et de faire des jugements non numériques sur les quantités. Ainsi l’enfant est capable de comparer des quantités sans compter, et de répondre à une question comme : « Dans quel pré y a-t-il le plus de vaches ? »

A 4-5 ans, l’enfant compte sur ses doigts

A 5 ans, l’enfant acquiert le principe d’ordre non pertinent : il comprend que l’ordre dans lequel les objets sont comptés est sans importance sur leur nombre total. S’y ajoute le principe d’abstraction : l’enfant peut appliquer les principes précédents à n’importe quelle collection d’objets.

A 5-7 ans, l’enfant peut effectuer des comparaisons de nombres. Pour cela, et pour une bonne maîtrise des suites de nombres, il faut que l’enfant subisse un triple codage : analogique (comparaison des nombres), visuel et verbal (auditif). Comme exercice possible, l’enfant voit une série de nombre défilant sur l’écran, et prononcés verbalement, par exemple de 1 à 30, et doit les classer par ordre croissant.

MOT-CLES : Addition, soustraction, cardinal, abstraction, comptine numérique

En savoir plus :

Apprendre à compter a pour but d’amener l’enfant à maîtriser plusieurs principes :

· le principe opératoire simple (addition et soustraction)

· le principe d’association terme à terme

· le principe de cardinalité

· le principe d’ordre non pertinent

· le principe d’abstraction mathématique

Tous nos vœux pour 2010 ! 1 janvier 2010

Mis en ligne par pcol dans la catégorie : Non classé , Ajouter un commentaire

L’équipe de Kizz TV vous présente ses meilleurs vœux pour 2010 !

Que cette année soit belle et heureuse pour vous et tous ceux qui vous sont chers.