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Découvrir les langues étrangères à partir de 3 ans 17 novembre 2010

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Les enfants qui sont à l’âge de l’école maternelle peuvent commencer à découvrir une langue étrangère, notamment avec des vidéos pédagogiques spécialement conçues dans ce but.

Ainsi les vidéos de la série « Little Pim » sont reconnues pour leur apport pédagogique car, pour Marie-Frédérique Tanqueray, représentante de Little Pim pour l’Europe francophone, « les séquences Little Pim ont été créeés afin de profiter de cette période propice où l’enfant s’approprie une langue de manière intuitive, en l’écoutant. La méthode Little Pim associe sons, images et effets de répétition pour des enfants qui ne savent ni lire, ni écrire. L’objet ou l’action décrits dans chaque séquence est clairement identifiable, et tous les épisodes ont été conçus pour favoriser l’interaction parents-enfants, ce qui fait de Little Pim une méthode claire et efficace qui a remporté de très nombreux prix »

C’est pourquoi nous avons choisi d’intégrer à Kizz TV des séquences Little Pim qui permettent à l’enfant de s’initier à l’anglais, en complément des jeux éducatifs en anglais que nous apporte notre partenariat avec l’éditeur nord-américain Scholastic. Au-delà, nous prévoyons de pouvoir intégrer en 2011 la découverte de l’arabe et du chinois, pour répondre à la demande de familles issues de communautés qui souhaitent que leurs enfants gardent un lien avec leur culture d’origine.

Des études ont été menées, chez des enfants assez grands, déjà scolarisés, qui ont démontré que la télévision pouvait jouer un rôle éducatif, et notamment améliorer l’acquisition d’un vocabulaire riche dans leur langue maternelle.

Développer le vocabulaire par la vidéo ? Oui, mais pas chez les bébés.

Pour autant, la vidéo n’est pas toujours utile aux enfants pour l’acquisition du vocabulaire, et il apparaît que l’âge de l’enfant est un facteur essentiel.

Il y a quelques années, Disney a sorti une nouvelle gamme de produits, les DVD « Baby Einstein ». Destinés aux bébés, de 0 à 3 ans, ces DVD étaient censés favoriser l’acquisition par les tout petits du vocabulaire de base. Mais qu’en est-il vraiment ?


Des scientifiques se sont penchés sur la question, et une  étude a été menée aux USA par le Dr Judy S. DeLoache et son équipe du département de psychologie de l’Université de Virginie. Les résultats, publiés par la revue « Psychological Science »  dans un article  intitulé « Do Babies Learn From Baby Media? » sont clairs :  l’effet de ces DVD sur les enfants n’est pas avéré.

Pour mesurer l’effet éventuel de ces DVD, les chercheurs ont constitué un échantillon de 72 enfants de 12 à 18 mois, répartis en 4 groupes. Les enfants de certains groupes ont été amenés à visionner un des DVD de la série, dans lequel une voix présente et nomme des objets familiers se trouvant dans la maison. Aucun des enfants n’avait vu ce DVD préalablement à l’expérience. Après un mois, la mémoire des enfants a été testée pour mesurer leur niveau de connaissance des mots apparaissant dans la série.

Première observation : Les bébés qui avaient regardé le DVD, seuls ou avec leurs parents, ne savaient pas plus de mots que ceux qui n’avaient pas vu le DVD.

Seconde observation : Les parents qui ont apprécié le DVD ont jugé que leurs enfants en avaient retiré plus de choses que les parents qui ne l’avaient pas aimé. Alors qu’en réalité les chercheurs ont constaté que, dans les deux cas, les enfants avaient appris le même nombre de mots.

Selon les chercheurs, l’apprentissage du langage par les bébés se fait principalement par l’interaction avec leurs proches, et l’utilisation d’un programme qui les laisse passifs devant un écran n’apporte rien.

En conclusion

Il ressort de ces différentes études que tout est question de mesure : l’écran peut être utile, mais seulement à partir d’un certain âge : la plupart de spécialistes s’accordent à considérer qu’il apporte peu aux enfants de moins de 3 ans.

Il apparaît aussi que l’apport de l’écran est d’autant plus important que l’enfant s’implique, et donc que l’activité qui lui est proposée sur l’écran est interactive.
Enfin, les parents jouent évidement un rôle essentiel : en s’intéressant à ce que l’enfant a fait avec l’écran, en discutant avec lui des programmes qu’il a regardés et des jeux auxquels il a joués, en apportant à leur enfant des explications complémentaires, du vocabulaire supplémentaire, ils accroissent l’effet pédagogique des écrans.

C’est pour cela que les fondateurs de Kizz TV, eux-même parents de jeunes enfants, ont conçu un système qui implique les parents : Kizz TV leur apporte des outils pour contrôler le temps de jeu de leur enfant, suivre précisément ce qu’il  fait et visualiser ses progrès selon une douzaines d’aptitudes qui sont développées à l’école maternelle.

Jeux vidéo et apprentissages, aux USA 5 octobre 2010

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La presse américaine s’est récemment fait l’écho d’expérimentations et d’études intéressantes concernant l’usage pédagogique des jeux vidéo par les enfants et dans les écoles.

Le Washingon Post a consacré un article à une étude menée par l’Université du Maryland. Selon cette étude, la première à mesurer sur le long terme  les effets de l’usage des médias pendant l’enfance, les scores obtenus par les enfants aux tests d’évaluation et de comportement ne montrent aucun effet dommageable pour les enfants âgés de 6 à 12 ans, même s’ils ont augmenté leur temps d’écran sur une période de six ans.

Sandra L. HofferthLes résultats de l’étude menée par Sandra L. Hofferth, sociologue et directrice du Maryland Population Research Center , ont été publiés dans la revue scientifique Child Development. Ils révèlent que les jeux vidéo présentent des avantages pour les filles et les garçons noirs :

Seuls les garçons blancs ont montré une baisse aux scores de test – faible mais statistiquement significative – que Mme Hofferth interprète comme résultant d’un excès de surf : « Visiter des sites web au hasard n’est pas forcément bon » dit-elle.  « Cependant, jouer à des jeux et étudier sur Internet sont des activités plus ciblées, qui ont un effet positif. »

Il faut savoir qu’en 2008, aux USA, les enfants âgés de 10 à 12 ans passé en moyenne 3,4 heures par semaine sur un ordinateur pour du chat, des jeux et sur des sites Web. Les adolescents de 16 à 18 ans passent eux en moyenne 6,3 heures par semaine au clavier.

Le New York Times a pour sa part diffusé sur son site web un intéressant reportage sur l’utilisation à l’école de jeux vidéo collaboratifs. Des enseignants et des concepteurs de jeux, ainsi que des écoliers, apportent leur témoignage.

Kizz TV, qui s’adresse aux enfant de 3 à 7 ans, a précisément pour but de  développer l’apprentissage par le jeu pour les enfants de maternelle. Kizz TV a été élaborée en France par la société CogniK avec l’aide de chercheurs et spécialistes en sciences cognitives, ainsi que d’enseignants et pédagogues. Nous avons travaillé ensemble pour proposer aux familles un service utile aux enfants comme aux parents.

Aux enfants, Kizz TV apporte des centaines de jeux éducatifs et dessins animés intelligents en accès illimité, avec un apprentissage pédagogique individualisé.

Aux parents, Kizz TV donne des outils de suivi, et l’assurance que les enfants apprennent en s’amusant, dans un environnement sécurisé et maitrisé.

Si vous adhérez à notre démarche, vous pouvez nous aider : faites connaître Kizz TV autour de vous !

Grand concours de dessin ! 13 septembre 2010

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Le mois de septembre est un moment parfois stressant pour les enfants de maternelle, même pour ceux qui ne sont pas en petite section et pour qui ce n’est pas la première rentrée scolaire. Chez Kizz TV, nous sommes très soucieux de l’équilibre global des enfants et nous avons voulu apporter aux familles un moment de détente et de jeu.

Pour cela nous lançons, du 13 septembre au 15 octobre 2010, un grand concours de dessin ouvert à tous les enfants âgés de 3 à 7 ans. Les 30 meilleurs dessins, choisis par un jury comprenant des représentants de CogniKizz, société éditrice de Kizz TV, ainsi que des pédagogues et des artistes, seront récompensés par de nombreux prix : une tablette tactile Tabbee, un coffret cadeau de 3 DVD avec une peluche Little Pim pour s’initer à l’anglais, des mini-souris spécialement conçues pour les enfants, des tapis de souris Kizz TV… Pour participer au concours : www.kizz.tv/concours-de-dessins-d-enfants.php.

Notre concours est à la fois créatif et ludique, car nous savons que si l’école maternelle est le lieu des apprentissages fondamentaux, c’est aussi l’endroit où les enfants laissent libre cours à leur imagination et s’expriment par le dessin, la peinture, la pâte à modeler…

Dessin

Dessin d'un enfant de maternelle

Notre concours de dessin est strictement réservé aux enfants âgés de 3 à 7 ans, donc  nés entre 2003 et 2007. Mais nous n’avons pas oublié leurs parents, qui pourront aussi jouer avec Kizz TV ! Pour tenter de gagner une autre tablette tactile, il leur suffit de s’inscrire sur la page Facebook de Kizz TV. Un tirage au sort parmi les inscrits, le soir du 15 octobre, déterminera l’heureux gagnant !

Alors, pour les enfants,  tous à vos crayons, et pour les parents, rendez-vous sur notre page Facebook !

Des jeux éducatifs efficaces 6 septembre 2010

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Nous avons trouvé la semaine dernière un très intéressant billet sur le blog canadien  PédagoTIC. Titré « Des jeux éducatifs efficaces« , cet article présente les résultats des travaux de Louise Sauvé, professeure titulaire en technologie éducative à l’Université de Québec.

Selon PédagoTIC, les conclusions de Louise Sauvé rejoignent celles de Merrill (2001) ou de Gagné, Briggs et Leslie (1979) qui avaient déjà travaillé sur les grands principes du « design pédagogique ».

En résumé, les travaux de Louise Sauvé montrent que ce qui rend un jeu éducatif efficace, c’est principalement :

  1. la répétition : le jeu doit offrir une certaine répétition aléatoire des activités.
  2. le fractionnement des contenus : un jeu efficace doit équilibrer jeu et apprentissage. Les contenus couverts par le jeu doivent être clairement délimités et divisés.
  3. la rétroaction : les jeux éducatifs efficaces offrent une rétroaction rapide et précise quand à la navigation, à la justesse des décisions. Il faut aussi penser à la rétroaction motivationnelle.
  4. le renforcement : le jeu doit comporter des éléments qui renforcent les bonnes réponses et qui permettent à l’apprenant d’évaluer sa « performance ».

Plusieurs facteurs présents dans les jeux éducatifs contribuent aussi à motiver les apprenants, et influencent l’apprentissage :

  1. le défi et la compétition : on challenge les apprenants de différentes façons. Par exemple, on peut cacher l’information nécessaire à la réussite, ou diviser le jeu en paliers qui sont de plus en plus difficiles et qui forcent l’apprenant à s’améliorer.
  2. la participation active : l’action qui implique le sujet, plutôt que l’observation passive…
  3. le travail d’équipe : favoriser voire forcer l’entraide par des règles, des mécanismes de communication ou en rendant les épreuves très difficiles à réussir autrement.
  4. l’interaction : l’interactivité doit s’établir entre le joueur et les éléments du jeu (déplacement, déclenchement d’une vidéo, affichage d’une figure ou de consignes, par des activités variées). Il y a aussi l’interactivité relationnelle (entre les joueurs) que le jeu devrait soutenir et faciliter en rendant, par exemple, l’information facilement accessible.

Bien que l’équipe de Kizz TV comprenne des chercheurs spécialisés en sciences cognitives et apprentissage par le jeu, nous n’avions pas connaissance des travaux de Louise Sauvé, publiés récemment et donc postérieurement au lancement de Kizz TV il y a un an.

Pour autant, nous nous retrouvons pleinement dans ses observations, qui corroborent celles effectuées par nos partenaires pédagogiques et notamment les chercheurs du laboratoire ICAR du CNRS. Et c’est précisément pourquoi nous avons créé Kizz TV, un service nouveau et original qui vise à favoriser l’apprentissage par le jeu pour les enfants de maternelle. Kizz TV c’est des centaines de jeux éducatifs et dessins animés intelligents en accès illimité, avec un apprentissage pédagogique individualisé qui apporte aux parents des outils de suivi, le tout dans un environnement sécurisé et maitrisé.

Au fait, si vous connaissez des parents de jeunes enfants, n’hésitez pas à leur parler de Kizz TV !

En savoir plus :

Les smartphones et tablettes tactile, nouvelle révolution dans l’éducation ? 18 août 2010

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Le site américain FastCompany a publié au printemps un article intéressant sur la prochaine révolution qui pourrait atteindre l’éducation et l’enseignement : l’utilisation de smartphones et tablettes tactiles. L’article débute par l’exemple de Gemma et Eliana Singer, qui vivent à New York. Ces 2 jeunes filles sont de grandes fan de l’iPhone, fans sur lequel elles aiment découvrir les derniers jeux, regarder des photos et des vidéos venant de YouTube. Mais elles n’utilisent pas leur propre iPhone car elles n’en possèdent pas : elles n’ont en effet que 3 ans et demi.  :-)

Gemma et Eliana Singer – photo Danielle Levitt

Sur l’iPhone de leur mère, elles ont appris l’alphabet avant 2 ans, et commencent à découvrir la lecture avec une application appelée « My First Words ». Très naturellement, via l’interface tactile, elles découvrent des chansons et comptines, apprennent à dessiner… Pour elles, l’iPhone est un jouet multifonctions vraiment très attrayant.

Gemma et Eliana appartiennent à une génération qui n’a pas connu le monde tel qu’il était au siècle dernier pour leurs parents, sans micro-ordinateurs, smartphones, réseaux Internet et 3G disponibles en permanence. Les enfants américains passent désormais plus de 7 heures par jour devant les médias, et, comme ils utilisent plusieurs écrans à la fois, ils absorbent en réalité l’équivalent de 11 heures de programmes. De plus en plus de ces activités se déroulent sur les smartphones.

Dans les années 60, la télévision qui pénétrait dans tous les foyers est rapidement devenue le support de nouveaux programmes éducatifs destinés aux enfants. De même les smartphones et tablettes tactiles pourraient, un demi-siècle plus tard, jouer eux aussi un rôle croissant dans l’éducation des enfants et l’enseignement qu’ils reçoivent, à l’école et en dehors. Ces outils présentent un double avantage : les enfants n’y sont pas passifs comme devant la télévision, et leur interface tactile est immédiatement maîtrisée par les enfants, même les plus jeunes, qui y développent leur motricité fine.

Du coup, aux USA, de nombreuses fondations ont lancé des programmes pilotes pour l’utilisation de smartphones ou tablettes tactiles dans les écoles maternelles et primaires. De leur côté, tous les fabricants d’électronique et informatique grand public réfléchissent à des appareils de poche pour l’enseignement.

Pour Kizz TV, nous avons délibérément fait le choix du multi-écran : c’est pourquoi Kizz TV est disponible aujourd’hui sur PC et Mac, sous Windows, MacOS et Linux, ainsi que sur Net TV, les TV connectées de Philips et Tabbee, la tablette tactile d’Orange. Et cette liste va s’étendre dans les prochains mois à de nouveaux terminaux, car de nombreuses tablettes tactiles, fonctionnant sous Windows ou Androïd, sont annoncées sur le marché français.

Dans nos choix technologiques, nous privilégions les solutions qui nous permettent de décliner sur le plus de terminaux possible une offre riche de jeux et dessins animés éducatifs pour les 3-6 ans, avec un système unique de progression individualisée. Parce que les enfants d’aujourd’hui vont spontanément vers le smartphone de papa ou la tablette tactile de maman, nous nous devons d’y apporter, sous une forme facilement accessible, un contenu ludo-éducatif de qualité !

Les acquis de maternelle influencent tout le parcours scolaire 9 août 2010

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Bruno Suchaut, directeur de l’Institut de Recherche sur l’Education (Irédu-CNRS), a publié en 2008 une étude titrée « Le rôle de l’école maternelle dans les apprentissages et la scolarité des élèves ». Il y démontre que la maternelle n’est absolument pas une simple garderie, ce que plus grand monde ne croit désormais, et que certains des apprentissages que l’on y fait sont tout à fait déterminants pour l’avenir des enfants.

Ainsi, pour Bruno Suchaut, « La fréquentation de l’école maternelle procure un avantage pour la suite de la scolarité, tant sur le plan des acquisitions, qu’en termes de carrière scolaire en réduisant la probabilité de redoubler une classe, et notamment le cours préparatoire. Les effets étant d’autant plus positifs que la scolarisation en maternelle a été longue ».

Dans son étude, le chercheur a identifié des compétences précises, acquises dans les classes d’école maternelle et qui sont déterminantes pour la suite du parcours scolaire des enfants : « Les compétences dans l’acquisition de la langue écrite, dans la structuration du temps et dans la construction du nombre à la fin de l’école maternelle déterminent les capacités attentionnelles des élèves à l’entrée au cycle III. Par ailleurs, ces capacités attentionnelles sont liées aux compétences en calcul mental qui elles-mêmes vont déterminer les futures acquisitions des élèves en numération et calcul à l’entrée au collège et, de façon indirecte, les compétences en compréhension. Ce dernier domaine étant central pour expliquer la réussite ou l’échec des élèves à l’entrée au collège… »

Selon le chercheur en sciences de l’éducation,  « Les analyses montrent que les élèves sont d’autant plus armés à l’entrée au collège s’ils ont développé des compétences élevées dans certains apprentissages à l’école maternelle. Les activités numériques et la structuration du temps sont des domaines particulièrement importants à travailler. Le recours à des activités systématiques et structurées qui génèrent des effets transversaux et durables sur les acquisitions des élèves ne signifie pas pour autant que le programme de l’école maternelle doit être calqué sur celui de l’école élémentaire. Des activités ludiques (jeux mathématiques) ou l’éducation musicale peuvent être considérés comme des vecteurs d’apprentissage particulièrement pertinents ».

Le schéma suivant  présente « les liaisons statistiques entre les différentes dimensions des acquis scolaires depuis l’entrée à l’école élémentaire jusqu’à l’accès au collège. Les liens entre les blocs de compétences, matérialisés  sur le graphique par les différentes flèches, mettent en évidence la dynamique des acquisitions au cours de l’école élémentaire.

Une première constatation est l’indépendance des compétences en culture technique et des concepts relatifs à l’espace.

[...]

Une seconde observation est l’interdépendance des compétences dans les différents domaines évalués au cours de la scolarité. On note ainsi que tous les blocs de compétences entretiennent des relations étroites qui vont au-delà des découpages disciplinaires traditionnels (français et mathématiques). Par exemple, les compétences en calcul mental en CE2 sont liées aux compétences en compréhension à l’entrée en 6ème ; de même, on relève une liaison entre les compétences en calcul numérique au CP et les capacités attentionnelles à l’entrée au CE2.

[...]

Une troisième observation, la plus fondamentale par rapport à notre questionnement, est l’émergence d’une structure temporelle des acquisitions des élèves pendant la totalité de l’école élémentaire. Les relations les plus fortes (flèches plus épaisses) mettent en effet en évidence des relations de dépendance entre certaines dimensions des acquis des élèves, ce qui  montre bien que le niveau de maîtrise de  certaines compétences dès la fin de l’école maternelle, influe sur la maîtrise d’autres compétences plusieurs années plus tard. On peut également formuler ce raisonnement selon une  autre logique, à savoir que les compétences clés à l’entrée au collège sont déterminées par la maîtrise de compétences antérieures. »

Kizz TV est destiné aux enfants de 3 à 6 ans, qui fréquentent l’école maternelle. C’est à la fois un outil pour les parents et, avec une démarche pédagogique élaborée par des spécialistesune activité ludique pour les enfants : avec Kizz TV, nous souhaitons simplement apporter un moyen supplémentaire pour favoriser le développement de l’enfant en lui permettant d’acquérir, à son rythme, les compétences qui fondent le socle de son parcours scolaire.

Les acquis de maternelle ont une très grande valeur ! 3 août 2010

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C’est une étude de l’université de Harvard qui le dit : « Un bon professeur de maternelle vaut 320 000 $ par année » !

Raj Chetty - Université de HarvardEn effet, selon les travaux de recherche menés par Raj Chetty, un économiste de Harvard, cette somme de l’ordre de 250 000 euros équivaut à la valeur actualisée de l’argent que gagneront, en plus, au cours de leur carrière les élèves d’une classe qui ont eu un bon enseignant à la maternelle, par rapport aux élèves d’une classe qui ont eu un professeur moins compétent. Cette étude, menée sur plus de 12 000 élèves qui ont fait partie d’un projet éducatif au Tennessee dans les années 80 et qui sont maintenant âgés d’une trentaine d’années.M. Chetty a démontré que les enfants qui avaient eu la chance d’avoir un très bon instituteur à la maternelle bénéficiaient aujourd’hui d’une meilleure situation économique et sociale.

Et cela ne tient pas compte d’autres impacts sociaux positifs qui n’ont pas été mesurés, mais que l’on peut supposer comme une meilleure santé et une plus faible criminalité chez les enfants qui ont eu un bon professeur à la maternelle. D’autres facteurs ont pu jouer, admet M. Chetty, comme le nombre limité à 13 à 17 élèves par classe dans le projet éducatif du Tennessee, ou encore le milieu social et familial de l’enfant, etc. Mais l’économiste considère que ces facteurs ne peuvent pas à eux seuls expliquer l’important écart observable à l’âge adulte. Selon lui « La seule explication valable, c’est l’enseignant. Certains sont efficaces, d’autres pas. »

Cette approche économique de la valeur de l’éducation en général, et des apprentissages de maternelle en particulier, est très anglo-saxonne. Elle fera probablement sourire les professeurs des écoles français, qui gagnent 10 fois moins que cela après une longue carrière : ils n’ont évidemment pas choisi ce métier pour l’argent qu’il leur rapporte.

Pour autant, cette étude exprime de façon un peu triviale une vérité désormais reconnue : c’est dès l’école maternelle que les apprentissages fondamentaux se font, et la qualité de l’enseignement dispensé à l’école maternelle vont permettre à l’enfant d’apprendre à lire, à écrire, à compter, à se concentrer, à se situer dans l’espace, à raisonner, à classer, à ordonner… plus ou moins rapidement et plus ou moins bien.  Kizz TV a pour seule ambition d’accompagner l’enfant dans sa progression, en développant ses compétences à son rythme, parallèlement à ce qu’il apprend en maternelle.

Alors, oui, les compétences développées par l’enfant scolarisé en maternelle ont une grande valeur, et pas seulement financière. Car, comme nous le verrons dans un prochain billet, le résultat de ces apprentissages fondamentaux se mesure bien entendu à l’école primaire, mais aussi encore au collège !

Dans un mois, les grandes vacances ! 31 mai 2010

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Le mois de juin est déjà là, même si la météo est à peine printanière et qu’on a du mal à imaginer que l’été débute dans trois semaines. Les grandes vacances approchent à grands pas, et, début juillet, nos écoliers de maternelle vont ranger leur cartable pour profiter de deux mois de repos bien mérités !

Que l’on parte en vacances…

Nous sommes nombreux à avoir la chance de pouvoir partir en vacances tous ensemble en famille, mais cela n’occupe qu’une partie de ces grandes vacances : selon l’INSEE depuis 30 ans la part des vacances d’été des Français diminue : ainsi les 35-39 ans utilisent 60% seulement de leurs jours de congés en été, ce qui représente 3 semaines de vacances familiales.

… ou qu’on ne le puisse pas…

Mais n’oublions pas que de nombreux enfants resteront hélas tout l’été chez eux : selon une étude menée par Ipsos pour le compte du Secours Populaire, la crise économique affecte les vacances des Français, et parmi les enfants de 5 à 12 ans vivant dans un foyer disposant de moins de 3 000 € par mois, plus d’un sur quatre (28% exactement) n’aura malheureusement pas la possibilité de partir en vacances cet été.

… les vacances d’été sont longues !

Quelle que soit la situation des familles, il faut donc dès maintenant prévoir de quoi occuper les enfants durant les mois de juillet -août. C’est un vrai souci dans l’organisation de la vie de la famille en été, à tel point que, toujours selon un sondage Ipsos, pour 60,6 % des Français, raccourcir les grandes vacances serait une bonne chose.

En attendant une éventuelle évolution en ce sens, les parents se débrouillent comme ils peuvent, et utilisent de manière complémentaire les différentes ressources disponibles pour garder leurs enfants pendant qu’ils travaillent : nourrices, grands-parents, famille et amis sont mis à contribution…

Kizz TV, une occupation intelligente…

Pour les familles qui disposent d’un ordinateur, Kizz TV permet d’occuper intelligemment les enfants âgés de 3 à 6 ans durant les vacances, par exemple quand le temps est pluvieux et qu’ils rechignent à aller jouer dehors.  Sur Kizz TV, les enfants retrouvent des jeux éducatifs, conformes aux programmes de l’école maternelle, ainsi qu’une sélection de programmes vidéos de qualité venant de la chaîne familiale Gulli.

… disponible partout !

Avantage supplémentaire : les enfants peuvent jouer à Kizz TV depuis n’importe quel PC ou Mac, sans aucune limitation du nombre d’ordinateurs utilisés. Ainsi, les enfants inscrits à Kizz TV peuvent en profiter pour apprendre en s’amusant où qu’ils se trouvent : Kizz TV est disponible pour eux quand ils sont à la maison, et aussi chez leurs grands-parents, leurs cousins ou quand ils séjournent chez des amis qui en ont la garde.

Bien entendu, les vacances sont faites pour que les enfants bougent, courent, grimpent, sautent, nagent, fassent du vélo et jouent de toutes les manières possibles, avec leurs frères et sœurs, leurs cousins ou leurs copains. Loin de nous l’idée de les mettre seuls, une heure par jour, devant un écran d’ordinateur, même pour des jeux éducatifs !

Pour autant, durant ces longues vacances estivales, il y a aussi des moments calmes à remplir, alors pourquoi pas Kizz TV ?

Combien de temps les enfants passent-ils devant Kizz TV ? 18 mai 2010

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Kizz TV propose, pour les parents, un système de paramétrage du temps de jeu maximum par jour et du temps de jeu maximum cumulé sur la semaine, afin de leur permettre de laisser en toute tranquillité leur enfant seul devant l’ordinateur, sans crainte qu’il y passe un temps excessif.

Les données collectées automatiquement et anonymement par le système Kizz TV permettent de mesurer le temps passé par les enfants sur Kizz TV, ainsi que le nombre de sessions de jeu hebdomadaires ou mensuelles :

Fréquence d’utilisation de Kizz TV


On constate une utilisation très mesurée de Kizz TV, sans aucun phénomène d’addiction ni risque pour l’équilibre de l’enfant, puisque plus de 40% des enfants jouent moins de 2 fois par semaine en moyenne. A l’autre bout du spectre, à peine plus d’un tiers des enfants joue plus d’une fois par jour en moyenne. Et parmi ceux-ci, il n’y a que 10% des enfants qui jouent à Kizz TV plus de 2 fois par jour en moyenne.

Logiquement, c’est le mercredi et le week-end, et durant les vacances scolaires, que les enfants utilisent le plus Kizz TV !

Durée de jeu sur Kizz TV

Concernant la durée des sessions de jeu, et donc du temps passé par l’enfant devant Kizz TV, on constate là encore une grande différence entre Kizz TV, où les enfants sont actifs et sollicités par une expérience ludo-éducative, et la télévision traditionnelle, où ils sont passifs devant l’écran, absorbant des programmes mais aussi de la publicité…

5 sessions Kizz TV sur 6 durent moins de 40 minutes, ce qui est la durée maximale conseillée par les spécialistes de la petite enfance par rapport à la durée de concentration et d’attention dont est capable un jeune enfant devant un écran.

Cette limite raisonnable de 40 mn de Kizz TV par jour, préconisée par les spécialistes et visiblement acceptée par les parents et les enfants, est à comparer aux 2 h 10 mn passées, en moyenne, par les enfants français de 4 à 14 ans devant la télévision traditionnelle ! (*)

En outre, les études démontrent que toutes les tranches d’âges regardent de plus en plus la télévision, à l’exception des adolescents (11-14  ans) et des jeunes adultes (15-34 ans) qui délaissent la télévision au profit d’autres médias comme Internet  : Kizz TV s’inscrit dans cette tendance de fond, où un média interactif se substitue à un média passif !


(*) source :  étude « One Television Year in the World – édition 2010 » Eurodata TV Worldwide, mars 2010

Où vivent les enfants qui jouent à Kizz TV ? 10 mai 2010

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En analysant où vivent les enfants qui jouent à Kizz TV, et en comparant leur répartition géographique avec celle de la population française, on découvre que :


Les régions Rhône-Alpes et Ile de France regroupent à elles seules la moitié des utilisateurs de Kizz TV, alors qu’elles ne comptent que 28% de la population du pays.

Une dizaine de départements concentrent à eux seuls près de la moitié des utilisateurs de Kizz TV. Ce sont, par ordre décroissant, le Rhône, Paris , les Hauts de Seine, l’Ain, le Nord, les Bouches du Rhône, les Yvelines, l’Ardèche, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise. On retrouve logiquement  des départements parmi les plus urbains et peuplés de France, à l’exception de l’Ain et l’Ardèche : la présence de ces deux départements dans ce Top 10, ainsi que la première position du Rhône, s’explique par le fait que Kizz TV a été créée à Lyon et a fait l’objet depuis son lancement de nombreux articles dans la presse locale.

A l’inverse, Kizz TV est encore peu utilisé dans certains départements plutôt ruraux, et dont la population est proportionnellement faible et relativement âgée : on peut dès lors comprendre que le taux de jeunes enfants parmi la population y soit plus faible que la moyenne nationale, ce qui expliquerait cette faible présence, pour le moment, d’enfants jouant à Kizz TV.

Notre souhait est, évidemment, que le plus d’enfants possible puissent profiter de Kizz TV pour apprendre en s’amusant !